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    Attelage de buffles dans un ravin. Louis Noël, est une des plus géniales, mais aussi une des plus navrantes que nous révèle l'histoire de l'Art. Brisée par le malheui: Les remords ; fusain. Lequien-Chifflart, rue de Wissoc: Paysage aux environs de Saint-Omer. Une marchande de marrons, sur le Pont-Neuf.

    Plusieurs portraits de famille accompagnent ces deux tableaux. De nombreuses eaux-fortes sont également la pro- priété de M. Le jour de la distribution des récompenses. Au premier plan, à droite, il s'est représenté sous la forme bizarre d'un pauvre diable tournant le dos à la foule des qué- mandeurs qui se précipitent vers la Gloire distribuant des couronnes.

    La méditation ; Sur- prise, groupe inextricable d'hommes et d'animaux. Salon ; et quantité de gravures dont un certain nombre font partie de plusieurs albums édités par la maison Cadart. A Madame Nédonsel-Chifflart, rue de Wissoc: Dessin original de cette conception satirique ainsi décrite par M. Ernest Chesneau et reproduite par M. Louis Noël dans sa biographie de François Ghifflart.

    Cette composition et celle précédemment indiquée: Le départ de Tobie, peinture. Près de Tobie, à sa gauche, se tient l'ange Raphaël qui doit lui servir de guide et dont la tête est légèrement auréolée ; le vieux Tobie s'appuie sur l'épaule droite de son fils dans une pose pleine d'affliction ; sa mère Anne assise, et une jeune fille debout à gauche du tableau complète cette, scène du départ de Tobie.

    Douze tableaux provenant de l'atelier dont la vente a eu lieu fin décembre Attelage de buffles dans un ravin, indiqué p. Les artistes à la campagne ; charmante composition des premières années de l'artiste, pleine de mouve- ment et de lumière.

    Chifflart s'y est reproduit, se livrant à des exercices chorégraphiques au milieu de nombreux spectateurs, dans un paysage aux environs de Saint-Omer. Paysage d'Italie, dans une toute autre gamme de couleurs. A ces nombreux tableaux s'ajoutent plusieurs portraits de famille. Mademoiselle Laporterie posisède aussi l'album: Les improvisations, comprenant quinze planches: Salon ; 6, Croquis divers; 7, Montmartre ; 8, La méditation ; 9, Persée ayant coupé la tête de Méduse, Salon ; 10, Le triomphe de l'art sur l'ignorance ; 11, La justice, la vengeance et la vérité ; 12, Le choléra à Paris ; 13, Etude ; 14, Andromède sauvée par Persée ; 15, Le triomphe de la justice et de la vérité.

    Cet album a été édité sous ce titre: Improvisations sur cuivre par Fr. Dans ce tableau, tout est vivement éclairé sous un ciel bleu, et donne Timpression de Tltalie d'où reve- nait Chifflart. Sur la base d'une colonne, un jeune homme est affaissé cou- vert de sang.

    Près de lui, sa mandoline et une lettre dont le cachet est brisé. Le port au lait battu. Vue prise à l'entrée de l'ancienne porte de Calais, à Saint-Omer. Tête de vieillard endormi. Si le tableau Ouvriers carriers, rappelle l'Italie ; celui-ci par son coloris et les accessoires qui entou- rent le personnage, rappelle les vieux maîtres de l'école flamande. Madame Cordier possède aussi un certain nombre des eaux-fortes de Chifflart. A Madame veuve Baillien, rue de l'Arbalète: Napolitaine conduisant une enfant et Jeune ménage italien.

    Ce dernier représente une jeune femme debout, qui présente son enfant à son mari vers lequel il tend les bras.

    Une Vue d'Helfaut près Saint-Omer. Paysage, campagne italienne, qui a figuré dans une exposition à Lyon. Dessin ; Galilée, tête pleine d'expression. Eugène Herbout, rue du Soleil: Ulysse, de la main, lui fait signe de se taire. Emile Sturne, rue de Dunkerque: Etude de nu ; buste du modèle Mattelier. Au dehors, il convient de signaler: Faust au combat et Faust au Sabbat, et une peinture: Ba- taille de Cannes, achetée francs à la vente de l'atelier Chifflart en décembre L'art, L'affliction, La mélancolie.

    Le passé, A Madame Tétin, peintures: Effet d'orage ; dessin. L'enlè- vement, A Madame Boutry, peinture: A Madame Cassel, peinture: Dupuis-Kétin, peintures ; Le tir à l'arc. Homère, Enlèvement, Résurrection, A M. Le triomphe de la Justice ; eaux-fortes: Eaux-fortes nouvelles, A M.

    Léonce Viltart, A Boulogne: Martyrs chrétiens livrés aux bêtes, A M. Enterrement d'une ror maine, peinture sur toile.

    Lormier, photographe, quatre esquisses: David vainqueur, toile peinte ; Samson déchirant un lion, toile peinte ; Roméo et Juliette, toile peinte ; Moïse brisant les tables de la Loi, crayon. Roméo et Juliette ; tableau précédem- ment indiqué, p. Christ légué par l'abbé Ch. Chifflart, cousin de l'artiste.

    En dépit de l'ostracisme qui a troublé la carrière de Chifflart, son talent était justement apprécié, et les nombreuses eaux-fortes dues à son burin suffi- raient à perpétuer sa mémoire. I iane et ses nymphes s'exerçant au tir de Varc. Chifflart grand prix de Rome. Envoi de la deuxième année de Rome, ; 8 La sagesse ; 9 Le veau d'or, précédemment décrit, p. Envoi de la quatrième année de Rome, ; 12 La morte, composition d'une exquise sensibilité ; 13 Le pâtre ; 14 Le soldat ; 15 Souvenir des montagnes ; 16 Le combat; 17 Le déluge ; 18 Le cauchemar ; 19 La France libératrice; 20 En faction.

    Ensemble repro- duisant huit peintures et douze dessins. Soumy, et éditées par A. La vente de l'atelier Chifflart a eu lieu les 27 et 28 décembre ; le catalogue comprenait quatre- vingt-dix-neuf articles divers sans aucune descrip- tion.

    Chifflart ; terre cuite. Les numéros 96 à 99 comportent: Une grande partie des articles désignés dans le catalogue, est actuellement la propriété de M. Saint- Omer ; il ajoute: Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui l'a blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus.

    Sous le même nom, même adresse. Saint-Omer M"0, rue du Cherche-Midi, Dans le fond du tableau, sont groupés le drapeau tricolore, le buste du général Lafayette et l'épée d'honneur décernée au colonel par les Béarnais, ses compatriotes, en mémoire de la conduite glorieuse qu'il tint dans cette circonstance. Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves.

    Orner Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Les registres de l'état civil indiquent Anémone- Myrthill à la naissance et Myrtile-Auguste au décèç. Il convient de remarquer que le 16 avril corres- potid au 27 germinal du calendrier rural républicain où Ton trouve Anémone au lieu d'un nom de saint et le 29 germinal, Myrtille. Ainsi que son frère Hippolyte, Auguste Cuvelier reçoit les leçons de son père professeur à l'école de dessin de à et s'occupe de peinture en amateur.

    Il lui succède comme professeur intéri- maire à l'école des Beaux-Arts, de à , pour permettre à son frère Hippolyte de compléter ses études à Paris. Myrtyl Cuvelier a exposé à Saint-Omer, en , au Salon des arts: Et cinq miniatures, sous les numéros 26 à En , au même Salon: Entré tout jeune à l'école de dessin ; le 12 août , il y remporte la première médaille, et dès lors, il s'adonne à la peinture.

    Un incident détermine définitivement sa carrière. Le célèbre peintre anglais Bonnington qui habitait Paris, Isabey, Eugène Delacroix et Alexandre Colin réunissant chacun les ressources dont il pou- 'Vâit disposer, partirent pour LonAres prèsqUé êft même temps ; c'était au mois de juin Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifiia sa manièrie et Les massacres de Scio, qui parut à Ik fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatKt procédés de peinture.

    Bonnington et Colin furent émer- veillés de ses grandes dispositions et l'engagèrent vivement à les suivre à Paris, le jeune homme Hip- polyte Cuvelier ne demandait pas mieux. Il partit donc vers la fin de et habita Paris chez le peintre Alexandre Colin devenu son meilleur ami ; il entra dans l'atelier le plus fréquenté alors, celui du peintre d'histoire Hersent.

    La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

    Les artistes de mon temps: Her- sent firent en plein atelier une de ces manifestations quicmt leur excuse dans la bonne foi et les entraîne- ments de la jeunesse. Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes.. Ce fut une immolation générale, une démence, un délire I Que s'était-il passé cependant?

    Un peintre avait re- présenté un sujet historique: La naissance ÏHenri IV, et il l'avait représenté avec les costumes du temps ; il y avait mis de la couleur, de la richesse, de l'eftet. Il exécuta aussi, à la demande de M, du Sommerard, fondateur et directeur du musée de Cluny, un important album composé de dessins d'après les antiquités de la région ; il refusa pour ce travail toute rémunération, tant son dévouement à l'art était absolu.

    Mais en , Hippolyte Cuvelier avait été. Saint-Omer par la mort de son père professeur à l'école de dessin ; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après là correction, là séance finie, les élèves partis. Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'il n'était qu'assoupi ; il était mort. Le lendemain, il est remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'après la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale.

    Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire, il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule.

    Alfred Deconinck parent de François Chifflart. Sa santé força cette artiste de laisser inachevés deux autres grands tableaux, La mort de Camille, et Jupiter et Junon sur le mont Ida, Depuis, abandonnant l'histoire. Les compagnes de Camille accourent et la soutiennent ; sa main ne peut retirer le trait qui Ta blessée ; elle meurt en adressant à Acca, celle de ses compagnes qui seule avait sa confiance, un dernier avis pour Turnus.

    Saint-Omer M"0, rue du Clierche-Midi, Entièrement absorbé par les soins qu'il prodiguait à ses nombreux élèves, Omer Cottet a laissé peu de travaux remarquables. Trois aquarelles, numéros 15 à 17 ;. Piron dans une publication sur Delacroix ; la vue de Constablè et de Lawrence, impressionna vivement Delacroix, modifia sa manière et Les massacres de Scio, qui parut à la fin de , fut la première manifestation dé ses nouveatHt procédés de peinture. La jeunesse artistique d'alors était dégoûtée de l'art classique sans élan et sans passion ; un mouvement se préparait ; ce fut Eugène Delacroix qui déchaîna la tempête romantique en exposant au Salon de , La naissance d'Henri IV, aujourd'hui au Louvre avec Les massacres deScio et six autres productions de ce maître.

    Hippolyte Cuvelier provoqua, dans l'atelier Her- ftenty une manifestation que raconte ainsi Charles Blanc dans son livre critique: Les plâtres antiques furent brisés, on jçta gaiement par la fenêtre les têtes et les mains, les pieds et les jambes. Un peintrç avait re- présenté un sujet historique: On y voyait non-seulement de jolies fenimes, mais des bourgeois, des manants, un nain grotesque, un fond d'architecture gothique, des habits de soie, des pour- points à crevés, des toques de velours, tout ce que Vart classique en ses rigides enseignements.

    Saint-Omer par la mort de son père professeur k l'école de dessin; le 24 novembre, le vieux sculpteur s'était assis dans un fauteuil un soir à l'école après la correction, la séance finie, les élèves partis.

    Le censeur s'approche de lui pour le réveiller croyant qu'iln'était qu'assoupi ; il était mort. Le lendemain, il esï remplacé par son fils Mirtyl, ainsi qu'en témoi- gne l'arrêté du même jour, 25 novembre: Marié en janvier , il ouvre chez lui quelques mois plus tard, un cours particulier de perspective linéaire et de dessin d'ajjrès la bosse, il professe aussi au collège devenu depuis le lycée et ne quitte plus sa ville natale.

    Jamais Hippolyte Cuvelier ne chercha à imposer sa manière à ses nombreux élèves, au contraire,il aimait à exalter le tempérament de chacun d'eux et son en- seignement ne portait que sur des questions tout à fait techniques ; il savait le danger qu'il y a à enfermer l'art dans une formule.

    Cuvelier, Hippolyte, à Saint-Omer. Suisse, quai Saint-Michel, Hippolyte Cuvelier a exposé à Saint-Omer, au Salon des arts, en Olivier et quatre portraits sous les numéros 44, 45, 46 et 47; Le Tir à la cible, actuellement à l'hôtel des sapeurs- pompiers reproduit une vue des Bruyères près Saint- Omer où avait lieu le tir de la compagnie ; quelques officiers et quelques pompiers y sont reconnaissables pour les audomarois dont la jeunesse remonte à cette époque déjà lointaine!

    Ce tableau n'est qu'une rapide pochade, mais il est intéressant, et à ce point de vue, il conviendrait de lui faire subir une réparation qui s'impose. A ce même Salon des arts, en A l'hôtel-de-ville, en Le musée de Saint-Omer possède: Vue intérieure du bas-côté de la cathédrale de Saint- Omer. Acheté par la Commission du musée en , ce tableau est ainsi décrit au cata- logue de ce musée: A droite, chapelle de saint François de Sales avec reliquaire de saint -7â - Maxime cette chapelle est remplacée par celle de saint Joseph.

    Sur le premier plan, un vieillard est agenouillé. La scène se développe dans la nef centrale de l'église au fond de laquelle, le buffet des grandes orgues. Charles X, d'après Gérard.

    Le roi s'appuie de la main droite sur un sceptre qui repose sur un tabouret. Melpomène vêtue d'une tunique avec pierreries et d'une su- perbe draperie de brocart ; assise le bras gauche appuyé sur une table recouverte d'un tapis sur lequel, un coussin avec sceptre et couronne, elle donne la main droite à un jeune enfant demi-nu près duquel, il en est un autre assis, tenant un casque.

    Cette allégorie est encadrée d'une large bordure ; au milieu de chacun des quatre côtés sont des médaillons avec les portraits de Molière, Corneille, Racine et Voltaire. Ces médaillons sont reliés entre eux par des groupes d'enfants et d'amours avec guirlandes de fleurs et attributs divers.

    D'après un journal de Saint-Omer, Le Mémorial artésien du 8 avril , Hippolyte Cuvelier se propo- - sait dfe publier une série de vues concernant sa ville natale. Élève des Frères des Écoles chrétiennes, il sort de leur école de la rue d'Arras, pour entrer à FÉcole des Beaux-Arts de sa ville natale où, après un an de travail assidu, il obtient une bourse qui lui permet d'aller se perfectionner à Paris.

    Merson, il est admis au Salon de Darras, Emile- Victor, né à Saint-Omer A Calais, rue du Rempart, Darras fut professeur intérimaire en ; il est aussi l'auteur d'un Portrait de M. Luc, directeur de l'École nationale de musique à Saint-Omer ; ce der- nier portrait, exposé à la vitrine de M.

    Buchheimer, doreur à Saint-Omer, a été très admiré, ainsi que le Portrait de M, Pruvost, capitaine de la compagnie des pompiers de Saint-Omer. Darras a quitté Calais où il était professeur à l'École d'art décoratif, pour se fixer à Nice. Élève de l'École des Beaux-Arts de sa ville natale, alors sous la direction de M. Jules Lhote, il y rem- porte en , une médaille d'argent pour là bosse, et- un autre prix pour le modelage.

    Daviron, Alphonse, né à Saint-Omer, élève de M. Daviron habite actuellement Bonningues-lez- Ardres, village situé dans une vallée charmante en- tourée de collines boisées, où le talent de l'artiste trouve à s'exercer agréablement. Charles-Joseph Pagart d'Her- mansart. Une miniature sur ivoire, portrait de son mari, se trouve chez M. Le livret du Salon de donne l'indication sui- vante: Molinard, médecin principal de l'hôpital militaire de Saint-Omer. Cette artiste-ramateur a exposé à Saint-Omer, en juin , au Salon des arts: En , à l'hôtel-de-ville: Gabet ; ses tableaux ont figuré à plusieurs expositions du musée royal et à la Société des amis des arts.

    Quelques- uns se trouvent dans les galeries particulières de MM. Voici- la nomenclature des nombreux Salons du peintre animalier audomarois: Ces tableaux, dit le livret de , appartiennent à M. Sur le devant sont des figures et des animaux. Au second plan, se voit une partie des ruines du château de la princesse de Gièves Seine-et-Marne.

    Élève de l'École des Beaux- Arts de sa ville natale, sous le professorat de Hippolyte Cuvélîer, Dêlhotiï à rage de treize ans y remporte le premier prix, diaca- démies, Une scène du déluge, tel était te sujet dû concours. L'année suivante, en , un premier prix lui est décerné pour Têtes d'après la bosse, et un autre à l'école d'architecture ; trois prix lui sont encore dé- cernés en ; dautres enfin viennent couronner ses travaux.

    Il s'est particulièrement appliqué au crayon et à l'aquarelle ; c'est à lui que l'on doit le dessin des grandes orgues de Notre-Dame de Saint-Omer, dessin qui fut lithographie à l'occasion d'une loterie orga- nisée pour la restauration desdites orgues en Delhom, appelé à Paris en cette même année par son concitoyen, Lejeune architecte principal de la Compagnie du chemin de fer du Nord, fût attaché dans cette compagnie comme architecte adjoint ; il revint se fixer dans sa ville natale vers Admis au Salon de , le livret porte la men- tion: Delhom a exposé à Saint-Omer en , à l'occasion du concours régional, trois tableaux qui ont donné lieu à cette appréciation par M.

    Ulysse Delhom a peint avec beaucoup d'exacti- tude et un réel sentiment du plein air: Un coin de Lyzel, route de Clairmarais, effet du matin ; — un Sous bois — et un Paysage dans la Somme, effet d'au- tomne. Un coin de Lyzel, et deux aquarelles: Alphonse Deneuville appartient à une ancienne famille audomaroise ; son père et son grand-père, M.

    Deneuville-Martel, étaient d'honorables commer- çants. Un fait assez remarquable est à signaler ici ; M. Louis Martel qui fut président du Sénat était le cousin-germain du père d'Alphonse Deneuville, alors que la vice-présidence de la Chambré des représentants belges était, et est encore occupée par M. Léon Tack, également cousin-germain de M.

    Il convient donc d'attribuer à une fantaisie d'artiste, l'habitude prise par Alphonse Deneuville, de modifier en de Neuville, le nom respectable de ses aïeux.

    Les obstacles, apportés à son irrésistible vocation d'ar- tiste ont-ils aidé, sinon provoqué cette modification? Les premières années du jeune Deneuville ne pré- sentent aucun fait bien saillant, et si les cahiers et les livres de classe se trouvaient souvent chargés de dessins et de croquis, il en était de même pour celui qui fut plus tard, son collaborateur et son ami, M.

    Montiosier dit de ce dernier: Il dessine d'abord, dessine ensuite, dessine toujours. Orner Pley, dont Texistence toute entière fut consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville. En promenade atix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. Pley fut un jour attirée par la vue d'un gamin dessinant assis sur le revers d'un fossé. A quelque distance de là, M. Deneuville père et il lui ra- conte qu'il vient de voir un gamin dessinant d'une façon tout à fait remarquable ; — mais, c'est mon fils Alphonse.

    Henri Martel en uniforme de garde- national ; ce portrait du frère de l'ancien président du Sénat, était d'une ressemblance frappante, il se trou- vait jadis chez Mesdemoiselles Martel à Saint-Omer, rue Caventou. Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville l'étoîfe d'un véritable artiste.

    Il s'attacha, dès lors, plus particulièrement à lui. Chaque matin il venait le prendre au saut du lit et l'emmenait au polygone de l'artillerie de marine: Jamais plus attentif et plus complaisant pro- fesseur ne rencontra élève plus docile et plus zélé. En peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Mais les dispositions de la famille avaient changé.

    Bien fixé désormais sur la voie qu'il entend suivre et décidé in petto, à ne pas faire mentir la prophétie de M. Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de Taiguillette et consent à faire ses études de droit.

    Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable. Grande joie de la famille 1 Encore un pas et Fadministration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas!

    Il se sentait entrer dans la lutte, et reculer lui eût semblé une lâcheté. Le sort en était jeté; il devait être peintre. Rien, hormis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Il s'y engagea de nouveau et il se présenta chez M. Yvon qui le ren- voya, lui aussi, aux champs paternels. En désespoir de cause, Deneuville entra dans l'atelier de Picot. Le maître, avec lui, se détendait de sa morgue coutu- mière. Il y avait entre eux une parenté d'art. D'abord, il l'avait accueilli avec intérêt, puis il s'était peu à peu pris d'attachement pour lui ; il le conseillait, il le ser- monnait, il souffrait qu'il lui soumit ses études, il consentait même à travailler devant lui.

    Le bois le rompit au métier, il lui apprit la composition et l'arrangement ; il était devenu, de plus, prodigieuse- ment habile à dessiner. Siège de Sébastopol, Salon de , et pour son début, ce tableau lui vaut une troisième médaille.

    Au Salon de , les Chasseurs à pied de la garde impériale à la tranchée ; siège de Sébastopol, lui mérite une médaille de seconde classe. Le peintre faisait sa trouée à coups d'oeuvres, dit M. Montrosier, des médailles lui avaient été décernées, mais la fortune ne s'était pas encore arrêtée à sa porte.

    Cependant, il fallait vivre, et, ce que la peinture lui refusait, il le demanda à Tillus- tration. Dans le Tour du monde, il jeta une quantité de scènes pleines d'imprévu, d'humour, d'originalité et de science. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est y Histoire de France, racontée à mes petits enfants, de M. Il y fit entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés. Mais l'illustration, c'était la ressource, ce n'était pas le but.

    Et dès qu'il le pouvait, le crayon faisait place au pinceau. C'est ainsi que nous eûmes en , YAttaqae des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa.

    C'est ainsi qu'il pût assister de très près à la bataille de Champigny. Esprit vif, ardent, peintre à la per- ception prompte des pantomimes significatives, il vit la preuve la plus émouvante et la plus inoubliable des preuves, de ce que dix ans auparavant, Eugène Delacroix lui avait enseigné ; il emmagasina dans sa tête, la silhouette furieuse des hommes qui se préci- pitent à l'assaut, la raideur des cadavres étendus, la désolation des maisons en ruines encore fumantes.

    Ceux qui ont pu reprocher à de Neuville, d'avoir parfois peint et dessiné de chic, n'ont vraiment pas réfléchi que l'artiste avait sans cesse devant les yeux le meil- leur des modèles: Ne savent-ils pas que de très grands artistes ont été ainsi organisés qu'ils peuvent retracer à point nommé, et à n'importe quelle distance de temps, les notes qu'ils ont prises mentalement, avec autant de certitude et de netteté que s'il s'agissait de feuilleter un calepin de croquis?

    Mémoire précieuse, non pas seulement des lignes et de la couleur, mais encore de l'expres- sion dramatique. Elle devint plus rude, plus emportée, pleine d'une furia particulière. La couleur en était vigoureusement sabrée ; il semblait que ce fût peint avec un peu de la boue et du sang des champs de bataille. En , de Neuville exposa un tableau dans cette manière qui fit sensation: Le bivouac devant le Bourget, Puis, aussitôt après, en , Les dernières cartouches, dont le succès fut foudroyant et qui lui mérite la croix de la Légion d'honneur.

    Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans l'oreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste.

    Il n'y eût jamais peut-être, dans toute l'histoire de l'art national, une page qui devint aussi rapidement et aussi universel- lement populaire.

    Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épLciue grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace. Toute l'action se passait non pas même dans une rue, mais dans une simple chambre d'une misérable maisonnette, chambre grande de quelques pieds carrés. Ce n'était pas un bataillon, ni même une compagnie, dont on pouvait noter la bravoure désespérée. C'était une pincée d'hommes, à peine de quoi former une escouade, et n'appartenant même pas à un corps commun, réunis ici par d'affreuses et ignorées tourmentes.

    Montrosier dit de ce dernier: Orner Pley, dont Texistence toute entière fiit consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville. En promenade alix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. On veut faire de lui un marin, puis un avocat. Omer Pley, qui avait deviné la vocation du jeune homme, dit au père: Duhousset eût bien vite remarqué les éton- nantes dispositions pour le dessin de son nouvel élève.

    Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville Tétoffe d'un véritable artiste. Eii peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Au premier espoir qu'il exprime de son ad- mission à l'école navale, on répond par un refus formel de l'y laisser entrer.

    Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de l'aiguillette et consent à faire ses études de droit.

    Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable ponctualité.

    Grande joie de la famille I Encore un pas et l'administration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas 1 cette joie dure peu: Rien, honnis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est YHistoire de France, racontée à mes petits enfants, de M.

    II y fît entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés. C'est ainsi que nous eûmes en , V Attaque des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa.

    Puis, un peu plus tard, quand Trochu mit à l'élection la nomi- nation des cadres, de Neuville fut attaché, comme lieutenant de génie auxiliaire, à l'état-major du gé- - 8Ô - néral Caillié, commandant le secteur de Bellevîlle. Le bivouac devant le Bourget. Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans Toreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste.

    Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épique grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace. Et l'on fût saisi à la gorge, on éprouva une violente, une sublime émotion devant ce récit d'un tout petit épisode de nos grandes infortunes, car ce récit contenait à la fois l'image de tous les héroïsmes de notre armée et de toutes les cruautés de la destinée envers elle.

    Le zouave s'y trouvait faisant le suprême coup de feu, avec le turco épargné par la mitraille de Wissembourg ; un mohik se rencontrait là, en compagnie d'un chasseur à pied. Sans la moindre banalité, ils étaient ceux que nous avions croisés dans les débâ- cles ou vus partir pleins de rage pour de nouvelles et chaque jour plus inutiles boucheries.

    C'est ainsi que nous les avions admirés et plaints, noirs de poudre, les vêtements en lambeaux, mais le regard demeuré plein de feu et de fierté. De mauvais français purent dire, peu de temps après la guerre, que Toutrance dans la résistance avait été coupable et folle. Folle I la volonté de sauver la pairie ou de mourir avec elle! Tespérance tenace de la voir à un moment inattendu se relever et finir par retrouver un lambeau de sa gloire passée I Les dernières cartouches de de Neuville furent une réponse à ce triste langage.

    Dans cette poignée de glorieux enragés, on pouvait voir comme une image en raccourci de l'armée fran- çaise toute entière. De Neuville, par son simple petit tableau, fut un de ceux, artistes, écrivains, orateurs, qui contribuèrent le plus efficacement à nous faire relever la têle, encore en pleine occupation prus- sienne, en plein abattement, nos blessures à peine cicatrisées. Le Bourget, avec le navrant défilé des blessés que l'on fait sortir de l'église devant la lourde insolence des vainqueurs ; le Cimetière de Saint- Privât, où toute une armée de prussiens se répand, l'élément français n'étant représenté que par un petit groupe de prisonniers qui attendent stoïquement la mort, ou pis encore, la captivité.

    Goupil, rue Chaptal, qu'il faut l'aller trouver. Des aquarelles et des dessins complétaient son exposition qui eût un succès retentissant. Montrosier, nous dirons pourquoi le Bourget, en projet depuis le siège, n'a été terminé qu'en L'auteur le possé- dait complètement, il n'avait qu'à le peindre, mais un personnage lui manquait pour cela. Ce personnage, c'était le commandant Brasseur qui était, lors de la fatale journée, à la têfe des voltigeurs et qui s'était conduit en héros.

    Le peintre le cherchait partout, et il ne le découvrit que longtemps après, du côté des Invalides, n'ayant que sa pension pour vivre, et pas- sant son temps à tourner toutes les pièces de son modeste mobilier. Avec le commandant Brasseur, témoignage vivant du devoir à la patrie, l'artiste enleva la scène de verve, et elle devint ce que l'on sait: La garde prussienne vient d'arra- cher le village à ses derniers défenseurs. Huit offi- ciers et une vingtaine d'hommes n'ont pas voulu se rendre.

    Retranchés dans l'église, ils se sont défendus jusqu'à la dernière extrémité, et il avait fallu les fusiller par les fenêtres et amener du canon pour les forcer à se rendre. Les deux officiers pri- sonniers, qu'on voit désarmés au premier rang à droite, sont MM.

    Il était alors 10 heures du matin 2 décembre Il a écrit là une des victoires qui nous font le plus d'honneur, si partiel qu'en ait été le retentissement. A gauche, sur le flanc de la Platrière aux murs éventrés, soldats de ligne et mobiles se [ récipitent avec une furia toute française: A droite, en un pli de terrain, d'autres soldats, debouts, dont la plu[ art sont blessés, et, dans le fond, un officier ennemi faisant de la main signe de cesser le feu, tandis que derrière lui, se pressent ses hommes dont on voit les crosses levées dans la poussière et la fumée.

    Au premier plan, à gauche, un mobile qui vient d'être blessé au front, puis, cou- chés sur le sol, des cadavres et d'autres blessés qui se raidissent en un dernier effort, et semblent comprendre qu'un rayon de victoire vient éclairer leur agonie! Le Cimetière de Saint-Privat 18 août et le Porteur de dépêches septembre exposés au Salon de , valent à l'artiste sa nomination d'officier de la Légion d'honneur.

    Montrosier, il nous parait utile de raconter les difficultés qu'a eues Fau- teur pour les reconstituer sur des documents pris sur place. Il partit donc à ses ris- ques et périls et alla tout d'abord à Metz, où il séjourna quelques jours et où il put croquer sur le vif les officiers allemands au milieu desquels il se trouvait.

    Il alla ensuite se loger dans une auberge à Sainte-Marie-aux-Chênes et de là entreprit ses recher- ches, poussa jusqu'à Saint-Privat, toujours question- nant, dessinant, remplissant ses carnets de notes.

    Ce manège inspira des soupçons aux gendarmes alle- mands, qui le filèrent, et un beau jour on vint pour l'arrêter et pour saisir tous ses matériaux. Il put heureusement s'échapper, et c'est ainsi que la pein- ture militaire compte deux belles pages de plus. Mais il est encore d'autres tableaux peu connus à Paris, et qui remuèrent le peuple anglais ; ainsi, cer- tains épisodes de la guerre contre les zoulous: Chez de Neuville, tout se résume en un mot, Ten- train, et avec cela une activité prodigieuse.

    La série toute entière de ses tableaux — je parle de ceux-là surtout qui l'ont rendu fameux — tient entre ces deux dates: C'était à Tété de , quelques jours après qu'avait paru dans VOfficiel, le décret qui lui conférait le grade d'officier de la Légion d'honneur.

    Ayant décidé de convier quelques intimes à fêter, avec lui, cette distinction nouvelle, il voulut bien m'inviter en cette qualité. Au moment où nous nous disposions à quitter le restaurant de la Cascade, où le dîner s'était donné, la pluie se prit à tomber si violemment que nous dûmes regagner notre salon en hâte, et attendre que le ciel se fût éclairci.

    L'éclaircie ne se produisant pas, il fallût bien se décider à partir. Il m'offrit l'hospitalité, que j'acceptai. Il était six heures à peine, on me réveille, et qui vois-je? Ce quelque chose de nouveau qui devait s'appeler plus tard d'un nom de tableau glorieux: Paul Déroulède a dit au lendemain de sa mort: Car nul, même Doré n'a su mieux que de Neuville colorer ses moindres croquis, leur donner non pas seulement le geste et la tournure, mais la note et le ton, la lumière et le relief.

    Et toutes ces qualités de son crayon, il les retrouvait sur sa palette. Il a fait comprendre et voir que le triomphe prussien n'a jamais été que la victoire du nombre et qu'il suffirait d'une inégalité, moins écrasante pour rétablir nos destins. Mais de l'autre côté de la rue, voici que se dresse toute fré- missante de douleur et de haine une femme du peuple vêtue de deuil ; elle serre contre elle son fils orphelin.

    Cette figure vengeresse est d'une telle puissance d'expression que la grandeur du sentiment grandit la scène.

    Il suffit de voir ce tableau pour s'en convaincre. Il était par excellence le peintre de la bravoure et du fait d'armes. Picot, rue de Breda, Il est soutenu par une fraction du 19c de ligne colonel Monèque. Décimés par la mitraille, pressés de tous côtés par les colonnes russes débouchant du faubourg, les chasseurs défendent pied à pied le terrain.

    A leur tête, le com- mandant Garnier reçoit trois blessures et voit tomber autour de lui tous ses officiers. Le 5o bataillon opéra sa retraite par le ravin de Karabelnaïa. Neuville, Alphonse de, Méd. Boulevard du Temple, Jean Rousseau ; comme ils s'élancent et comme ils se culbutent! Quelle figure terrible que celle de ce chasseur qui se renverse en arrière, les deux mains sur ses yeux, aveuglé par un coup de feu qui lui a couvert le visage de sang! Un joli et frappant détail, qui semble pris sur nature, ce sont toutes ces fumées et tous ces éclairs qui traversent la toile et qui par- tent on ne sait d'où.

    On croit entendre le pif! Ce tableau, au musée de Saint-Omer, est accom- pagné de l'autographe suivant: Vous me don- nerez des conseils dont j'ai grand besoin.

    Merci d'avance et bien à vous. Une batterie d'artillerie de la garde engage l'action en ouvrant le feu de ses six pièces sur les retranchements mexicains.

    L'infanterie a déposé les sacs et attend le moment de charger. Il fut acheté, un beau matin, par un Turc, à qui son noble maître avait donné la mission de lui acheter une figure nue. Pour le palais archiépiscopal de Bordeaux. Ds passent une rivière sur un bateau. Un sous-lieutenant se tient debout à l'avant, pendant qu'un soldat, dans l'eau jus- qu'aux genoux, tire la barque chargée de plusieurs hommes. L'un d'eux, à l'arrière, se fait un porte-voix de ses deux mains pour héler un cavalier en vedette à rarrière-i lan.

    Cette excellente toile, déjà populaire, est attachante au possible. Donné par le gouverne- ment, Ces études très crânement peintes, écrit M. Félix de Monne- — — cove, démontrent le travail consciencieux d'un artiste qui se prépare, par l'exécution des détails à la composition de l'en- semble. J'ajoute hardiment qu'il possède une valeur morale ; car il réagit contre ce sentiment d'humiliation, de découragement et de rage stérile dont une nation comme la nôtre a peine à se défendre en se déshabituant de la victoire.

    Ce tableau vaut à Alphonse Deneuville sa nomina- tion dans la Légion d'honneur. Des mobiles viennent soutenir une attaque engagée par des chasseurs à pied. Dans cet étroit espace, tout un drame militaire, retracé - — avec cette puissance de vérité et de vie dont Tartiste est coutu- mier. Un prussien ivre remontant de la cave, s'arrête stupéfait à la vue des trouble-féte. Un Ilot de vin se répand sur les objets d'art brisés, sur les brillants chif- fons arrachés évidemment à la garde-robe d'une jeune femme, et le sang du combat qui interrompt l'orgie va s'y mêler ; déjà l'un des nôtres tombe frappé en pleine poitrine.

    Fortifiés dans plu- sieurs maisons, les allemands n'en continuaient pas moins un feu meurtrier sur nos soldats. Ceux-ci, après avoir vainement essayé d'enfoncer les portes barricadées, coururent chercher, dans les greniers et sous les hangars, des fagots et de la paille qu'ils vinrent amonceler contre l'obstacle. Ainsi allumé, le feu se propagea rapidement.

    Tout ce qui restait d'allemands dans Villersexel fut tué ou pris. Félix de Monne- cove. Son grand tableau intitulé: Attaque par le feu, iVune maison barricadée et crénelée ; armée de l'Est ; Villcrscxcly le 9 janvier , est incontestablement l'un des plus grands succès du Salon, et la gravure l'a rapidement popularisé.

    C'est bien la peinture fidèle de la rage qui saisissait nos soldats, en face de cet ennemi toujours prudent, toujours retranché, et qui se débarrassait souvent de ses adversaires avant que ceux-ci pussent le découvrir. L'ensemble de la scène est saisissant et passionné, comme tout ce qui vient de cet artiste qui sait pein- dre, la bataille, parce que, soldat lui-même pendant nos plus — — mauvais jours, il a pu l'étudier sur le vif.

    Louis Noël, exposait un buste en bronze de son compatriote Alph. Les allemands se sont emparés des bâtiments de la gare, défendue par quelques chasseurs du 3e bataillon. Les quais et la passerelle jetée sur la tranchée du chemin de fer de Sarre- bruck deviennent le théâtre d'un combat acharné, où Ton se fusille à cinquante pas, les prussiens tirant par les fenêtres barricadées, les chasseurs s'embusquant derrière les wagons.

    Un instant, l'arrivée d'un renfort un bataillon du 74e de ligne permet à nos soldats de reprendre l'offensive ; mais bientôt, accablés par de nouvelles masses prussiennes, ils sont forcés de battre en retraite.

    Le maréchal Ganrobert 6e corps avait résisté toute la journée avec ses XX hommes et ses 66 pièces de quatre, aux A la chute du jour, accablé de cette longue lutte, écrasé par le feu convergent de pièces, débordé par sa droite, presque entouré, sans munitions, ayant vainement réclamé le secours de la garde, il était forcé d'abandonner Saint-Privat en flammes.

    Les rues, les maisons furent défendues pied à pied contre le torrent des troupes allemandes envahissant le village par toutes les issues à la fois.

    L'effort suprême de résistance se concentra dans le petit cimetière de l'église, au centre môme du village. Et là furent pris ou tués les derniers défenseurs, cernés de toutes parts, et à bout de force et de munitions. Mais la défaite du 6c corps seul coûtait à l'armée prussienne Un émissaire découvert était immédiatement passé par les armes. Ce Salon de devait être le dernier, et ses deux tableaux valent à l'artiste la croix d'officier de la Légion d'honneur.

    Une autre gloire lui était réservée. Sur la place Wagram s'élève la statue de Deneuville, avec ces simples lignes: A Alphonse de Neuville — Varmée, ses admirateurs, ses amis. C'est ainsi que l'on écrit l'histoire!.. Alphonse Deneuville est né en Il est représenté dans son atelier, de trois quarts, tourné à droite, le bras gauche sur un tableau placé sur un chevalet ; la main droite appuyée sur la hanche, tient un pinceau.

    Salon , apparte- nait à M. Dans la section des dessins et des aquarelles se trouvaient onze dessins et trois aquarelles, à , reproduisant divers types militaires et des fragments de ses grands tableaux. L'exposition universelle de a vu réapparaître aussi, avec deux tableaux de Léon Belly et un dessin de François Chifflart, deux tableaux de Deneuville: Ce tableau qui a été exposé à Saint-Omer, lors du Concours régional en , se trouve actuellement au musée du Louvre.

    Infanterie de ligne clairon. Une jeune fille au puits. Femmes d'Yport attendant sur la plage le retour des pêcheurs. Un plat de poissons. La promenade du soir dans une ville de province. Bateaux sur la grève au soleil. Une plage à V heure du bain.

    Bateau goudronné à grand feu. Une plage après la pluie. Les ramasseuses de varech. La cigarette du chasseur. La lessive au soleil. Une ruelle à midi. Cavalcade sous la falaise. Les traînards du bataillon. Une tranchée sous Paris. Surprise aux environs de Metz. Combat sur les toits Floing, ppès Sedan. Caporal clairon de chasseurs. Sergent porte-fanion Infanterie de ligne. Portrait du vicomte René de S Une politesse à Fancien.

    Un sapeur de planton. Marin dans la tranchée. Attaque dans une rue de village en plein svieil. Un dragon ancienne tenae. Chasseur à cheval petite tenue. Poste d'observation dans un grenier de Cham- pigny. Chasseur à pied essuyant sa baïonnette. Turco sous la neige. Un officier de mobiles devant la suiferie du Bourget. Prisonniers allemands dans l'église de Villersexel, le lendemain de la bataille.

    Clairon d'infanterie de ligne. Porte-fanion d'infanterie de marine. Porte-fanion de chasseurs à pied. Un poste dangereux, La passerelle de Vusine de S ty ring.

    Surprise au petit jour. Sapeur de chasseurs à pied. Un sapeur de la ligne. Un trompette de hussards. Chasseurs à pied faisant Vexercice. Une vedette de hussards. Pose d'une sentinelle avancée. Un courrier intercepté estafette de uhlans arrêtée par des francs-tireurs.

    De Montbéliard à Strasbourg — en route pour les prisons allemandes. Une sentinelle avancée indique sa route à un officier d' Etat-major. Une visite d'un général aux avant-postes en voie d'exécution. Cette liste, déjà considérable, est loin d'être com- plète puisqu'elle s'arrête à Tannée Parmi les tableaux, à signaler jusqu'au décès du maître en , il en est un entre autres qui devait figurer à l'exposition de Ernest Lépine a publié sous le pseudonyme de Quatrelles, c Pais on monte quelques marches, on se trouve sur la plate- forme, et on éprouve un véritable éblouissement.

    Tout autour de soi, on découvre la magnifique région arrosée par la Marne et que limitent à l'horizon Paris, le Mont-Valérîen, la redoute de Saint-Maur, les villages de la Va renne et de Sucy. Cest au milieu d'un paysage plein de variété et brossé de main de maître que se déroulent les épisodes de la bataiHe. Cet enclos a joué un grand rôle dans la défense. Le matin, au moment de l'irruption des allemands, une quarantaine d'hommes, dont trois officiers, s'y étaient jetés ; depuis lors leur fusillade avait em- pêché la marche en avant de l'ennemi, et, bien qu'exposés au feu plongeant du Parc en pointe et de la Platrière, ils luttèrent ainsi jusqu'à deux heures.

    Alors, réduits de moitié, à bout de munitions, ne pouvant percer le mur d'arrière, faute d'outils, ils se jetèrent hors de l'enclos par la rue des Roches qu'enfilait le feu des allemands ; plusieurs tombèrent frappés à mort, et les survivants allèrent continuer la lutte dans les maisons de la rue du Pont.

    Plus près, des fantassins et quelques mobiles repren- nent l'offensive ; on les voit passer par les brèches et franchir les murs des jardins, pour se joindre à la colonne qui, venant du Plateau du Signal, aborde la Platrière dont les murs noirs se pressent tout près du spectateur.

    Un bataillon prussien sortant d'un petit bois qu'on voit derrière la grande maison de la Platrière s'est avancé contre les carrières, et avait été refoulé par trois com- pagnies du e, conduites par le colonel de la Monneraye et le commandant Aillery. Alphonse de Neuville ; il a peint le fantassin blessé ; le clairon de mobiles est de M.

    L'artillerie de la garde impériale et les batteries du 6c corps français continuent néanmoins à canonnerles positions alle- mandes et à inquiéter les ralliements de leurs troupes de pre- mière ligne. C'est par cette route que l'empereur Napoléon s'est éloigné le matin, se dirigeant sur Verdun, afin do rejoindre l'armée com- mandée par le maréchal do Mac-Mahon. Dans ce groupe on distingue des cuirassiers du régiment no 7 cuirassiers de Magdebourg , des uhlans du régiment no uhlans de l'Almark , des hussards rouges du régiment no 3 hussards de Brandebourg , et des 8 - iU - fantassins.

    Des quatre escadrons de ces régiments on ne put en reformer qu'un seul. Les cuirassiers avaient perdu 7 officiers, hommes et chevaux ; les uhlans, 9 officiers, hom- mes et chevaux. Plus loin dans la plaine, le général de Forton, le colonel Durand de Villers et les pelotons d'escorte.

    La garde impériale les repoussa aisément cette fois et bientôt tout se taisait sur ce vaste champ de bataille. En , figuraient trois esquisses pour le pano- rama de la Bataille de Champigny. Officier, tenue de guerre. Bailly, prési- dent de la Société des Artistes français. D'une activité qui ne s'est jamais démentie, Al- phonse Deneuville a illustré un grand nombre de publications ; il n'est guère possible d'en donner la nomenclature complète.

    L'histoire de France, jusqu'en , par M. Ce portrait est reproduit en tête du volume: Une plage à l'heure du bain. Combat sur les toits Floing, près Sedan. Sergent porte-fanion Chasseurs à pied. Une politesse à V ancien. Attaque dans une rue de village en plein soleil. Un dragon ancienne tenue. Un officier de mobiles devant la suiferie du Bourget, Prisonniers allemands dans Véglise de Villersexel, le lendemain de la bataille.

    La pipe du caporal. Un poste dangereux, La passerelle de Vusine de Styring. Clairon d'infanterie de marine. Caporal-clairon Chasseurs à pied. Chasseurs à pied faisant V exercice. Un officier de uhlanSi Un officier d'Etat-major. Georges Berthaut, officier d'or- donnance du duc d'AumalCk Qui vive? Cette liste, déjà considérable, est loin d'être com- plète puisqu'elle s'arrête à l'année Ernest Lépine a publié sous le pseudonyme de Quatrelles.

    C'est au milieu d'un paysage plein de variété et brossé de main de maître que se déroulent les éi isodes de la bataille. Par-dessus les toits, à travers les arbres, on voit briller les eaux de la Marne ; au delà, est la presqu'île de Saint-Maur. Les wurtembergeois l'avaient brusquement envahi le matin à la faveur du brouillard, et presqu'cntièrcment repris ; mais nos soldats ramenés par leurs olficiers avaient bientôt reconquis la moitié du village.

    Ils avaient môme repoussé une deuxième attaque faite par les poméraniens. Des meurtrières, du clocher, des coins de rues, des vergers, les coups de feu se croisent de toutes parts. Félix de Monnecove à propos du Salon de , revit dans les manifestations artisti- ques de cette année ; une vaste toile circulaire repro- duit, au Panorama national, situé à Paris, rue de Berri, n? L'artillerie de la garde impériale et les batteries du 6c corps français continuent néanmoins à canonner. C'est par cette route que l'empereur Napoléon s'est éloigné le matin, se dirigeant sur Verdun, afin de rejoindre l'année com- mandée par le maréchal de Mac-Mahon.

    Sur ce chemin, en effet, est venue se terminer la charge célèbre du? Vie et poésies de Vabbé Monteuuis. Récits de guerre, Paris' assiégé par Jules Claretie, vingt dessins et reproductions en couleurs. Croquis militaires ; vingt dessins à la plume repro- duits en fac-similé par la photogravure. En campagne par Jules Richard. Tableaux et des- sins. D'autres reproductions se trouvent dans: Il n'est guère de journaux illustrés qui ne com- prennent quelques dessins de Deneuville ; auteurs et éditeurs appréciaient son talent, ils s'en récla- maient souvent et en abusaient quelquefois.

    Journal d'un voyage en Orient pRvle vicomte Savigny de Moncorps ; sur dix-neuf dessins, il n'en est qu'un de Deneuville. Nombre d'autres volumes pourraient être cités. Il en est même, et c'est ici qu'est l'abus, où l'éditeur mentionne: Au musée du Louvre appartient: Le cimetière de SainUPrivat ; Salon de Offert au musée du Louvre, par l'intermédiaire de M.

    Jules Cambon ambassadeur à Madrid. Ce tableau est présenté au public avec cette mention: Ce tableau, à l'exposition de , était la propriété de M. Au musée du Luxembourg: Esquisse de ce tableau célèbre.

    Attaque par le feu d'une maison barricadée et cré- nelée à Villersexel. Première pensée de ce tableau. Répétition du tableau original. Ces trois tableaux ont été acquis à la vente pos- thume de l'artiste en Ellen Escort a Gland. Allemande en privé, incroyable F. Chiamami Aggiungere ai favoriti. Ellen Escort a Gland Chiamami Aggiungere ai favoriti. I mio ultimo statuto. Prezzi Tariffe a partire da No S M S please! Chez moi, en privé, c'est le top.

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    Acheté par la Commission du musée en , ce tableau est ainsi décrit au cata- logue de ce musée: A droite, chapelle de saint François de Sales avec reliquaire de saint -7â - Maxime cette chapelle est remplacée par celle de saint Joseph. Sur le premier plan, un vieillard est agenouillé. La scène se développe dans la nef centrale de l'église au fond de laquelle, le buffet des grandes orgues. Charles X, d'après Gérard. Le roi s'appuie de la main droite sur un sceptre qui repose sur un tabouret.

    Melpomène vêtue d'une tunique avec pierreries et d'une su- perbe draperie de brocart ; assise le bras gauche appuyé sur une table recouverte d'un tapis sur lequel, un coussin avec sceptre et couronne, elle donne la main droite à un jeune enfant demi-nu près duquel, il en est un autre assis, tenant un casque. Cette allégorie est encadrée d'une large bordure ; au milieu de chacun des quatre côtés sont des médaillons avec les portraits de Molière, Corneille, Racine et Voltaire.

    Ces médaillons sont reliés entre eux par des groupes d'enfants et d'amours avec guirlandes de fleurs et attributs divers. D'après un journal de Saint-Omer, Le Mémorial artésien du 8 avril , Hippolyte Cuvelier se propo- - sait dfe publier une série de vues concernant sa ville natale.

    Élève des Frères des Écoles chrétiennes, il sort de leur école de la rue d'Arras, pour entrer à FÉcole des Beaux-Arts de sa ville natale où, après un an de travail assidu, il obtient une bourse qui lui permet d'aller se perfectionner à Paris. Merson, il est admis au Salon de Darras, Emile- Victor, né à Saint-Omer A Calais, rue du Rempart, Darras fut professeur intérimaire en ; il est aussi l'auteur d'un Portrait de M.

    Luc, directeur de l'École nationale de musique à Saint-Omer ; ce der- nier portrait, exposé à la vitrine de M. Buchheimer, doreur à Saint-Omer, a été très admiré, ainsi que le Portrait de M, Pruvost, capitaine de la compagnie des pompiers de Saint-Omer. Darras a quitté Calais où il était professeur à l'École d'art décoratif, pour se fixer à Nice.

    Élève de l'École des Beaux-Arts de sa ville natale, alors sous la direction de M. Jules Lhote, il y rem- porte en , une médaille d'argent pour là bosse, et- un autre prix pour le modelage. Daviron, Alphonse, né à Saint-Omer, élève de M. Daviron habite actuellement Bonningues-lez- Ardres, village situé dans une vallée charmante en- tourée de collines boisées, où le talent de l'artiste trouve à s'exercer agréablement.

    Charles-Joseph Pagart d'Her- mansart. Une miniature sur ivoire, portrait de son mari, se trouve chez M. Le livret du Salon de donne l'indication sui- vante: Molinard, médecin principal de l'hôpital militaire de Saint-Omer. Cette artiste-ramateur a exposé à Saint-Omer, en juin , au Salon des arts: En , à l'hôtel-de-ville: Gabet ; ses tableaux ont figuré à plusieurs expositions du musée royal et à la Société des amis des arts.

    Quelques- uns se trouvent dans les galeries particulières de MM. Voici- la nomenclature des nombreux Salons du peintre animalier audomarois: Ces tableaux, dit le livret de , appartiennent à M. Sur le devant sont des figures et des animaux. Au second plan, se voit une partie des ruines du château de la princesse de Gièves Seine-et-Marne. Élève de l'École des Beaux- Arts de sa ville natale, sous le professorat de Hippolyte Cuvélîer, Dêlhotiï à rage de treize ans y remporte le premier prix, diaca- démies, Une scène du déluge, tel était te sujet dû concours.

    L'année suivante, en , un premier prix lui est décerné pour Têtes d'après la bosse, et un autre à l'école d'architecture ; trois prix lui sont encore dé- cernés en ; dautres enfin viennent couronner ses travaux. Il s'est particulièrement appliqué au crayon et à l'aquarelle ; c'est à lui que l'on doit le dessin des grandes orgues de Notre-Dame de Saint-Omer, dessin qui fut lithographie à l'occasion d'une loterie orga- nisée pour la restauration desdites orgues en Delhom, appelé à Paris en cette même année par son concitoyen, Lejeune architecte principal de la Compagnie du chemin de fer du Nord, fût attaché dans cette compagnie comme architecte adjoint ; il revint se fixer dans sa ville natale vers Admis au Salon de , le livret porte la men- tion: Delhom a exposé à Saint-Omer en , à l'occasion du concours régional, trois tableaux qui ont donné lieu à cette appréciation par M.

    Ulysse Delhom a peint avec beaucoup d'exacti- tude et un réel sentiment du plein air: Un coin de Lyzel, route de Clairmarais, effet du matin ; — un Sous bois — et un Paysage dans la Somme, effet d'au- tomne. Un coin de Lyzel, et deux aquarelles: Alphonse Deneuville appartient à une ancienne famille audomaroise ; son père et son grand-père, M.

    Deneuville-Martel, étaient d'honorables commer- çants. Un fait assez remarquable est à signaler ici ; M. Louis Martel qui fut président du Sénat était le cousin-germain du père d'Alphonse Deneuville, alors que la vice-présidence de la Chambré des représentants belges était, et est encore occupée par M.

    Léon Tack, également cousin-germain de M. Il convient donc d'attribuer à une fantaisie d'artiste, l'habitude prise par Alphonse Deneuville, de modifier en de Neuville, le nom respectable de ses aïeux. Les obstacles, apportés à son irrésistible vocation d'ar- tiste ont-ils aidé, sinon provoqué cette modification?

    Les premières années du jeune Deneuville ne pré- sentent aucun fait bien saillant, et si les cahiers et les livres de classe se trouvaient souvent chargés de dessins et de croquis, il en était de même pour celui qui fut plus tard, son collaborateur et son ami, M.

    Montiosier dit de ce dernier: Il dessine d'abord, dessine ensuite, dessine toujours. Orner Pley, dont Texistence toute entière fut consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville.

    En promenade atix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. Pley fut un jour attirée par la vue d'un gamin dessinant assis sur le revers d'un fossé. A quelque distance de là, M. Deneuville père et il lui ra- conte qu'il vient de voir un gamin dessinant d'une façon tout à fait remarquable ; — mais, c'est mon fils Alphonse. Henri Martel en uniforme de garde- national ; ce portrait du frère de l'ancien président du Sénat, était d'une ressemblance frappante, il se trou- vait jadis chez Mesdemoiselles Martel à Saint-Omer, rue Caventou.

    Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville l'étoîfe d'un véritable artiste. Il s'attacha, dès lors, plus particulièrement à lui. Chaque matin il venait le prendre au saut du lit et l'emmenait au polygone de l'artillerie de marine: Jamais plus attentif et plus complaisant pro- fesseur ne rencontra élève plus docile et plus zélé. En peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Mais les dispositions de la famille avaient changé.

    Bien fixé désormais sur la voie qu'il entend suivre et décidé in petto, à ne pas faire mentir la prophétie de M. Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de Taiguillette et consent à faire ses études de droit. Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable. Grande joie de la famille 1 Encore un pas et Fadministration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas!

    Il se sentait entrer dans la lutte, et reculer lui eût semblé une lâcheté. Le sort en était jeté; il devait être peintre. Rien, hormis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Il s'y engagea de nouveau et il se présenta chez M. Yvon qui le ren- voya, lui aussi, aux champs paternels. En désespoir de cause, Deneuville entra dans l'atelier de Picot.

    Le maître, avec lui, se détendait de sa morgue coutu- mière. Il y avait entre eux une parenté d'art. D'abord, il l'avait accueilli avec intérêt, puis il s'était peu à peu pris d'attachement pour lui ; il le conseillait, il le ser- monnait, il souffrait qu'il lui soumit ses études, il consentait même à travailler devant lui.

    Le bois le rompit au métier, il lui apprit la composition et l'arrangement ; il était devenu, de plus, prodigieuse- ment habile à dessiner. Siège de Sébastopol, Salon de , et pour son début, ce tableau lui vaut une troisième médaille. Au Salon de , les Chasseurs à pied de la garde impériale à la tranchée ; siège de Sébastopol, lui mérite une médaille de seconde classe. Le peintre faisait sa trouée à coups d'oeuvres, dit M.

    Montrosier, des médailles lui avaient été décernées, mais la fortune ne s'était pas encore arrêtée à sa porte. Cependant, il fallait vivre, et, ce que la peinture lui refusait, il le demanda à Tillus- tration. Dans le Tour du monde, il jeta une quantité de scènes pleines d'imprévu, d'humour, d'originalité et de science. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est y Histoire de France, racontée à mes petits enfants, de M.

    Il y fit entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés.

    Mais l'illustration, c'était la ressource, ce n'était pas le but. Et dès qu'il le pouvait, le crayon faisait place au pinceau. C'est ainsi que nous eûmes en , YAttaqae des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa. C'est ainsi qu'il pût assister de très près à la bataille de Champigny. Esprit vif, ardent, peintre à la per- ception prompte des pantomimes significatives, il vit la preuve la plus émouvante et la plus inoubliable des preuves, de ce que dix ans auparavant, Eugène Delacroix lui avait enseigné ; il emmagasina dans sa tête, la silhouette furieuse des hommes qui se préci- pitent à l'assaut, la raideur des cadavres étendus, la désolation des maisons en ruines encore fumantes.

    Ceux qui ont pu reprocher à de Neuville, d'avoir parfois peint et dessiné de chic, n'ont vraiment pas réfléchi que l'artiste avait sans cesse devant les yeux le meil- leur des modèles: Ne savent-ils pas que de très grands artistes ont été ainsi organisés qu'ils peuvent retracer à point nommé, et à n'importe quelle distance de temps, les notes qu'ils ont prises mentalement, avec autant de certitude et de netteté que s'il s'agissait de feuilleter un calepin de croquis?

    Mémoire précieuse, non pas seulement des lignes et de la couleur, mais encore de l'expres- sion dramatique. Elle devint plus rude, plus emportée, pleine d'une furia particulière. La couleur en était vigoureusement sabrée ; il semblait que ce fût peint avec un peu de la boue et du sang des champs de bataille.

    En , de Neuville exposa un tableau dans cette manière qui fit sensation: Le bivouac devant le Bourget, Puis, aussitôt après, en , Les dernières cartouches, dont le succès fut foudroyant et qui lui mérite la croix de la Légion d'honneur. Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans l'oreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste.

    Il n'y eût jamais peut-être, dans toute l'histoire de l'art national, une page qui devint aussi rapidement et aussi universel- lement populaire. Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épLciue grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace. Toute l'action se passait non pas même dans une rue, mais dans une simple chambre d'une misérable maisonnette, chambre grande de quelques pieds carrés.

    Ce n'était pas un bataillon, ni même une compagnie, dont on pouvait noter la bravoure désespérée. C'était une pincée d'hommes, à peine de quoi former une escouade, et n'appartenant même pas à un corps commun, réunis ici par d'affreuses et ignorées tourmentes. Montrosier dit de ce dernier: Orner Pley, dont Texistence toute entière fiit consacrée à la culture des beaux-arts avait surpris les aptitudes d'Alphonse Deneuville.

    En promenade alix environs de Saint-Omer, la curiosité de M. On veut faire de lui un marin, puis un avocat. Omer Pley, qui avait deviné la vocation du jeune homme, dit au père: Duhousset eût bien vite remarqué les éton- nantes dispositions pour le dessin de son nouvel élève. Quelques croquis faits de chic, mais enlevés avec une dextérité de main et une verve surprenantes, achevèrent de le convaincre qu'il y avait chez de Neuville Tétoffe d'un véritable artiste.

    Eii peu de mois de Neuville avait fait de si étonnants progrès que le papa Duhousset ne put se retenir de lui dire un jour, avec un accent prophétique qu'on ne lui avait jamais connu: Au premier espoir qu'il exprime de son ad- mission à l'école navale, on répond par un refus formel de l'y laisser entrer.

    Duhousset, de Neu- ville se laisse facilement convaincre, renonce aux chances de l'aiguillette et consent à faire ses études de droit. Il se loge dans le quartier latiu, se fait inscrire aux cours les plus suivis, n'assiste pas à un seul, et prend tous les trois mois ses inscriptions avec une irréprochable ponctualité.

    Grande joie de la famille I Encore un pas et l'administration va ouvrir ses portes toutes grandes au futur maître des requêtes 1 Hélas 1 cette joie dure peu: Rien, honnis la mort, n'aurait pu le détourner de sa route. Mais le livre qui le consacra sans rival, c'est YHistoire de France, racontée à mes petits enfants, de M.

    II y fît entrer une suite de tableaux au crayon, pleins de vie, d'allures particulières, sentant le terroir des régions où ils ont été récoltés. C'est ainsi que nous eûmes en , V Attaque des rues de Magenta par les chasseurs et les zouaves de la garde ; en , une Sentinelle de zouaves ; en , la Bataille de San Lorenzo ; en , les Chasseurs à pied traversant la Tchernaïa. Puis, un peu plus tard, quand Trochu mit à l'élection la nomi- nation des cadres, de Neuville fut attaché, comme lieutenant de génie auxiliaire, à l'état-major du gé- - 8Ô - néral Caillié, commandant le secteur de Bellevîlle.

    Le bivouac devant le Bourget. Arsène Alexandre, devant cette page célèbre ; il faut avoir encore dans Toreille les explosions d'en- thousiasme, il faut enfin se rappeler sa propre émo- tion devant cette toile d'une allure et d'un sentiment si profondément neufs, pour se rendre compte à quel point l'artiste avait frappé juste. Mais ici, ce n'était pas un majestueux et épique grandissement, ce n'était pas non plus cette sorte de représentation, de parade héroï-comique, où excellait Horace.

    Et l'on fût saisi à la gorge, on éprouva une violente, une sublime émotion devant ce récit d'un tout petit épisode de nos grandes infortunes, car ce récit contenait à la fois l'image de tous les héroïsmes de notre armée et de toutes les cruautés de la destinée envers elle. Le zouave s'y trouvait faisant le suprême coup de feu, avec le turco épargné par la mitraille de Wissembourg ; un mohik se rencontrait là, en compagnie d'un chasseur à pied. Sans la moindre banalité, ils étaient ceux que nous avions croisés dans les débâ- cles ou vus partir pleins de rage pour de nouvelles et chaque jour plus inutiles boucheries.

    C'est ainsi que nous les avions admirés et plaints, noirs de poudre, les vêtements en lambeaux, mais le regard demeuré plein de feu et de fierté. De mauvais français purent dire, peu de temps après la guerre, que Toutrance dans la résistance avait été coupable et folle. Folle I la volonté de sauver la pairie ou de mourir avec elle! Tespérance tenace de la voir à un moment inattendu se relever et finir par retrouver un lambeau de sa gloire passée I Les dernières cartouches de de Neuville furent une réponse à ce triste langage.

    Dans cette poignée de glorieux enragés, on pouvait voir comme une image en raccourci de l'armée fran- çaise toute entière. De Neuville, par son simple petit tableau, fut un de ceux, artistes, écrivains, orateurs, qui contribuèrent le plus efficacement à nous faire relever la têle, encore en pleine occupation prus- sienne, en plein abattement, nos blessures à peine cicatrisées. Le Bourget, avec le navrant défilé des blessés que l'on fait sortir de l'église devant la lourde insolence des vainqueurs ; le Cimetière de Saint- Privât, où toute une armée de prussiens se répand, l'élément français n'étant représenté que par un petit groupe de prisonniers qui attendent stoïquement la mort, ou pis encore, la captivité.

    Goupil, rue Chaptal, qu'il faut l'aller trouver. Des aquarelles et des dessins complétaient son exposition qui eût un succès retentissant. Montrosier, nous dirons pourquoi le Bourget, en projet depuis le siège, n'a été terminé qu'en L'auteur le possé- dait complètement, il n'avait qu'à le peindre, mais un personnage lui manquait pour cela. Ce personnage, c'était le commandant Brasseur qui était, lors de la fatale journée, à la têfe des voltigeurs et qui s'était conduit en héros.

    Le peintre le cherchait partout, et il ne le découvrit que longtemps après, du côté des Invalides, n'ayant que sa pension pour vivre, et pas- sant son temps à tourner toutes les pièces de son modeste mobilier. Avec le commandant Brasseur, témoignage vivant du devoir à la patrie, l'artiste enleva la scène de verve, et elle devint ce que l'on sait: La garde prussienne vient d'arra- cher le village à ses derniers défenseurs. Huit offi- ciers et une vingtaine d'hommes n'ont pas voulu se rendre.

    Retranchés dans l'église, ils se sont défendus jusqu'à la dernière extrémité, et il avait fallu les fusiller par les fenêtres et amener du canon pour les forcer à se rendre. Les deux officiers pri- sonniers, qu'on voit désarmés au premier rang à droite, sont MM. Il était alors 10 heures du matin 2 décembre Il a écrit là une des victoires qui nous font le plus d'honneur, si partiel qu'en ait été le retentissement. A gauche, sur le flanc de la Platrière aux murs éventrés, soldats de ligne et mobiles se [ récipitent avec une furia toute française: A droite, en un pli de terrain, d'autres soldats, debouts, dont la plu[ art sont blessés, et, dans le fond, un officier ennemi faisant de la main signe de cesser le feu, tandis que derrière lui, se pressent ses hommes dont on voit les crosses levées dans la poussière et la fumée.

    Au premier plan, à gauche, un mobile qui vient d'être blessé au front, puis, cou- chés sur le sol, des cadavres et d'autres blessés qui se raidissent en un dernier effort, et semblent comprendre qu'un rayon de victoire vient éclairer leur agonie! Le Cimetière de Saint-Privat 18 août et le Porteur de dépêches septembre exposés au Salon de , valent à l'artiste sa nomination d'officier de la Légion d'honneur.

    Montrosier, il nous parait utile de raconter les difficultés qu'a eues Fau- teur pour les reconstituer sur des documents pris sur place. Il partit donc à ses ris- ques et périls et alla tout d'abord à Metz, où il séjourna quelques jours et où il put croquer sur le vif les officiers allemands au milieu desquels il se trouvait.

    Il alla ensuite se loger dans une auberge à Sainte-Marie-aux-Chênes et de là entreprit ses recher- ches, poussa jusqu'à Saint-Privat, toujours question- nant, dessinant, remplissant ses carnets de notes.

    Ce manège inspira des soupçons aux gendarmes alle- mands, qui le filèrent, et un beau jour on vint pour l'arrêter et pour saisir tous ses matériaux. Il put heureusement s'échapper, et c'est ainsi que la pein- ture militaire compte deux belles pages de plus. Mais il est encore d'autres tableaux peu connus à Paris, et qui remuèrent le peuple anglais ; ainsi, cer- tains épisodes de la guerre contre les zoulous: Chez de Neuville, tout se résume en un mot, Ten- train, et avec cela une activité prodigieuse.

    La série toute entière de ses tableaux — je parle de ceux-là surtout qui l'ont rendu fameux — tient entre ces deux dates: C'était à Tété de , quelques jours après qu'avait paru dans VOfficiel, le décret qui lui conférait le grade d'officier de la Légion d'honneur.

    Ayant décidé de convier quelques intimes à fêter, avec lui, cette distinction nouvelle, il voulut bien m'inviter en cette qualité. Au moment où nous nous disposions à quitter le restaurant de la Cascade, où le dîner s'était donné, la pluie se prit à tomber si violemment que nous dûmes regagner notre salon en hâte, et attendre que le ciel se fût éclairci.

    L'éclaircie ne se produisant pas, il fallût bien se décider à partir. Il m'offrit l'hospitalité, que j'acceptai. Il était six heures à peine, on me réveille, et qui vois-je? Ce quelque chose de nouveau qui devait s'appeler plus tard d'un nom de tableau glorieux: Paul Déroulède a dit au lendemain de sa mort: Car nul, même Doré n'a su mieux que de Neuville colorer ses moindres croquis, leur donner non pas seulement le geste et la tournure, mais la note et le ton, la lumière et le relief.

    Et toutes ces qualités de son crayon, il les retrouvait sur sa palette. Il a fait comprendre et voir que le triomphe prussien n'a jamais été que la victoire du nombre et qu'il suffirait d'une inégalité, moins écrasante pour rétablir nos destins. Mais de l'autre côté de la rue, voici que se dresse toute fré- missante de douleur et de haine une femme du peuple vêtue de deuil ; elle serre contre elle son fils orphelin.

    Cette figure vengeresse est d'une telle puissance d'expression que la grandeur du sentiment grandit la scène. Il suffit de voir ce tableau pour s'en convaincre. Il était par excellence le peintre de la bravoure et du fait d'armes. Picot, rue de Breda, Il est soutenu par une fraction du 19c de ligne colonel Monèque. Décimés par la mitraille, pressés de tous côtés par les colonnes russes débouchant du faubourg, les chasseurs défendent pied à pied le terrain.

    A leur tête, le com- mandant Garnier reçoit trois blessures et voit tomber autour de lui tous ses officiers.

    Le 5o bataillon opéra sa retraite par le ravin de Karabelnaïa. Neuville, Alphonse de, Méd. Boulevard du Temple, Jean Rousseau ; comme ils s'élancent et comme ils se culbutent! Quelle figure terrible que celle de ce chasseur qui se renverse en arrière, les deux mains sur ses yeux, aveuglé par un coup de feu qui lui a couvert le visage de sang! Un joli et frappant détail, qui semble pris sur nature, ce sont toutes ces fumées et tous ces éclairs qui traversent la toile et qui par- tent on ne sait d'où.

    On croit entendre le pif! Ce tableau, au musée de Saint-Omer, est accom- pagné de l'autographe suivant: Vous me don- nerez des conseils dont j'ai grand besoin.

    Merci d'avance et bien à vous. Une batterie d'artillerie de la garde engage l'action en ouvrant le feu de ses six pièces sur les retranchements mexicains. L'infanterie a déposé les sacs et attend le moment de charger. Il fut acheté, un beau matin, par un Turc, à qui son noble maître avait donné la mission de lui acheter une figure nue. Pour le palais archiépiscopal de Bordeaux. Ds passent une rivière sur un bateau.

    Un sous-lieutenant se tient debout à l'avant, pendant qu'un soldat, dans l'eau jus- qu'aux genoux, tire la barque chargée de plusieurs hommes. L'un d'eux, à l'arrière, se fait un porte-voix de ses deux mains pour héler un cavalier en vedette à rarrière-i lan.

    Cette excellente toile, déjà populaire, est attachante au possible. Donné par le gouverne- ment, Ces études très crânement peintes, écrit M. Félix de Monne- — — cove, démontrent le travail consciencieux d'un artiste qui se prépare, par l'exécution des détails à la composition de l'en- semble. J'ajoute hardiment qu'il possède une valeur morale ; car il réagit contre ce sentiment d'humiliation, de découragement et de rage stérile dont une nation comme la nôtre a peine à se défendre en se déshabituant de la victoire.

    Ce tableau vaut à Alphonse Deneuville sa nomina- tion dans la Légion d'honneur. Des mobiles viennent soutenir une attaque engagée par des chasseurs à pied. Dans cet étroit espace, tout un drame militaire, retracé - — avec cette puissance de vérité et de vie dont Tartiste est coutu- mier. Un prussien ivre remontant de la cave, s'arrête stupéfait à la vue des trouble-féte. Un Ilot de vin se répand sur les objets d'art brisés, sur les brillants chif- fons arrachés évidemment à la garde-robe d'une jeune femme, et le sang du combat qui interrompt l'orgie va s'y mêler ; déjà l'un des nôtres tombe frappé en pleine poitrine.

    Fortifiés dans plu- sieurs maisons, les allemands n'en continuaient pas moins un feu meurtrier sur nos soldats. Ceux-ci, après avoir vainement essayé d'enfoncer les portes barricadées, coururent chercher, dans les greniers et sous les hangars, des fagots et de la paille qu'ils vinrent amonceler contre l'obstacle. Ainsi allumé, le feu se propagea rapidement. Tout ce qui restait d'allemands dans Villersexel fut tué ou pris. Félix de Monne- cove. Son grand tableau intitulé: Attaque par le feu, iVune maison barricadée et crénelée ; armée de l'Est ; Villcrscxcly le 9 janvier , est incontestablement l'un des plus grands succès du Salon, et la gravure l'a rapidement popularisé.

    C'est bien la peinture fidèle de la rage qui saisissait nos soldats, en face de cet ennemi toujours prudent, toujours retranché, et qui se débarrassait souvent de ses adversaires avant que ceux-ci pussent le découvrir.

    L'ensemble de la scène est saisissant et passionné, comme tout ce qui vient de cet artiste qui sait pein- dre, la bataille, parce que, soldat lui-même pendant nos plus — — mauvais jours, il a pu l'étudier sur le vif. Louis Noël, exposait un buste en bronze de son compatriote Alph. Les allemands se sont emparés des bâtiments de la gare, défendue par quelques chasseurs du 3e bataillon. Les quais et la passerelle jetée sur la tranchée du chemin de fer de Sarre- bruck deviennent le théâtre d'un combat acharné, où Ton se fusille à cinquante pas, les prussiens tirant par les fenêtres barricadées, les chasseurs s'embusquant derrière les wagons.

    Un instant, l'arrivée d'un renfort un bataillon du 74e de ligne permet à nos soldats de reprendre l'offensive ; mais bientôt, accablés par de nouvelles masses prussiennes, ils sont forcés de battre en retraite. Le maréchal Ganrobert 6e corps avait résisté toute la journée avec ses XX hommes et ses 66 pièces de quatre, aux A la chute du jour, accablé de cette longue lutte, écrasé par le feu convergent de pièces, débordé par sa droite, presque entouré, sans munitions, ayant vainement réclamé le secours de la garde, il était forcé d'abandonner Saint-Privat en flammes.

    Les rues, les maisons furent défendues pied à pied contre le torrent des troupes allemandes envahissant le village par toutes les issues à la fois. L'effort suprême de résistance se concentra dans le petit cimetière de l'église, au centre môme du village. Et là furent pris ou tués les derniers défenseurs, cernés de toutes parts, et à bout de force et de munitions. Mais la défaite du 6c corps seul coûtait à l'armée prussienne Un émissaire découvert était immédiatement passé par les armes.

    Ce Salon de devait être le dernier, et ses deux tableaux valent à l'artiste la croix d'officier de la Légion d'honneur. Une autre gloire lui était réservée. Sur la place Wagram s'élève la statue de Deneuville, avec ces simples lignes: A Alphonse de Neuville — Varmée, ses admirateurs, ses amis.

    C'est ainsi que l'on écrit l'histoire!.. Alphonse Deneuville est né en Il est représenté dans son atelier, de trois quarts, tourné à droite, le bras gauche sur un tableau placé sur un chevalet ; la main droite appuyée sur la hanche, tient un pinceau.

    Salon , apparte- nait à M. Dans la section des dessins et des aquarelles se trouvaient onze dessins et trois aquarelles, à , reproduisant divers types militaires et des fragments de ses grands tableaux.

    L'exposition universelle de a vu réapparaître aussi, avec deux tableaux de Léon Belly et un dessin de François Chifflart, deux tableaux de Deneuville: Ce tableau qui a été exposé à Saint-Omer, lors du Concours régional en , se trouve actuellement au musée du Louvre.

    Infanterie de ligne clairon. Une jeune fille au puits. Femmes d'Yport attendant sur la plage le retour des pêcheurs. Un plat de poissons. La promenade du soir dans une ville de province. Bateaux sur la grève au soleil. Une plage à V heure du bain. Bateau goudronné à grand feu. Une plage après la pluie. Les ramasseuses de varech. La cigarette du chasseur. La lessive au soleil. Une ruelle à midi. Cavalcade sous la falaise.

    Les traînards du bataillon. Une tranchée sous Paris. Surprise aux environs de Metz. Combat sur les toits Floing, ppès Sedan. Caporal clairon de chasseurs. Sergent porte-fanion Infanterie de ligne. Portrait du vicomte René de S Une politesse à Fancien. Un sapeur de planton. Marin dans la tranchée. Attaque dans une rue de village en plein svieil.

    Un dragon ancienne tenae. Chasseur à cheval petite tenue. Poste d'observation dans un grenier de Cham- pigny. Chasseur à pied essuyant sa baïonnette. Turco sous la neige. Un officier de mobiles devant la suiferie du Bourget. Prisonniers allemands dans l'église de Villersexel, le lendemain de la bataille.

    Clairon d'infanterie de ligne. Porte-fanion d'infanterie de marine. Porte-fanion de chasseurs à pied. Un poste dangereux, La passerelle de Vusine de S ty ring. Surprise au petit jour. Sapeur de chasseurs à pied. Un sapeur de la ligne.

    Un trompette de hussards. Chasseurs à pied faisant Vexercice. Une vedette de hussards. Pose d'une sentinelle avancée. Un courrier intercepté estafette de uhlans arrêtée par des francs-tireurs.

    De Montbéliard à Strasbourg — en route pour les prisons allemandes. Une sentinelle avancée indique sa route à un officier d' Etat-major. Une visite d'un général aux avant-postes en voie d'exécution. Cette liste, déjà considérable, est loin d'être com- plète puisqu'elle s'arrête à Tannée Parmi les tableaux, à signaler jusqu'au décès du maître en , il en est un entre autres qui devait figurer à l'exposition de Ernest Lépine a publié sous le pseudonyme de Quatrelles, c Pais on monte quelques marches, on se trouve sur la plate- forme, et on éprouve un véritable éblouissement.

    Tout autour de soi, on découvre la magnifique région arrosée par la Marne et que limitent à l'horizon Paris, le Mont-Valérîen, la redoute de Saint-Maur, les villages de la Va renne et de Sucy.

    Cest au milieu d'un paysage plein de variété et brossé de main de maître que se déroulent les épisodes de la bataiHe. Cet enclos a joué un grand rôle dans la défense. Le matin, au moment de l'irruption des allemands, une quarantaine d'hommes, dont trois officiers, s'y étaient jetés ; depuis lors leur fusillade avait em- pêché la marche en avant de l'ennemi, et, bien qu'exposés au feu plongeant du Parc en pointe et de la Platrière, ils luttèrent ainsi jusqu'à deux heures.

    Alors, réduits de moitié, à bout de munitions, ne pouvant percer le mur d'arrière, faute d'outils, ils se jetèrent hors de l'enclos par la rue des Roches qu'enfilait le feu des allemands ; plusieurs tombèrent frappés à mort, et les survivants allèrent continuer la lutte dans les maisons de la rue du Pont.

    Plus près, des fantassins et quelques mobiles repren- nent l'offensive ; on les voit passer par les brèches et franchir les murs des jardins, pour se joindre à la colonne qui, venant du Plateau du Signal, aborde la Platrière dont les murs noirs se pressent tout près du spectateur.

    Un bataillon prussien sortant d'un petit bois qu'on voit derrière la grande maison de la Platrière s'est avancé contre les carrières, et avait été refoulé par trois com- pagnies du e, conduites par le colonel de la Monneraye et le commandant Aillery. Alphonse de Neuville ; il a peint le fantassin blessé ; le clairon de mobiles est de M.

    L'artillerie de la garde impériale et les batteries du 6c corps français continuent néanmoins à canonnerles positions alle- mandes et à inquiéter les ralliements de leurs troupes de pre- mière ligne. C'est par cette route que l'empereur Napoléon s'est éloigné le matin, se dirigeant sur Verdun, afin do rejoindre l'armée com- mandée par le maréchal do Mac-Mahon. Dans ce groupe on distingue des cuirassiers du régiment no 7 cuirassiers de Magdebourg , des uhlans du régiment no uhlans de l'Almark , des hussards rouges du régiment no 3 hussards de Brandebourg , et des 8 - iU - fantassins.

    Des quatre escadrons de ces régiments on ne put en reformer qu'un seul. Les cuirassiers avaient perdu 7 officiers, hommes et chevaux ; les uhlans, 9 officiers, hom- mes et chevaux. Plus loin dans la plaine, le général de Forton, le colonel Durand de Villers et les pelotons d'escorte.

    La garde impériale les repoussa aisément cette fois et bientôt tout se taisait sur ce vaste champ de bataille. En , figuraient trois esquisses pour le pano- rama de la Bataille de Champigny.

    Officier, tenue de guerre. Bailly, prési- dent de la Société des Artistes français. D'une activité qui ne s'est jamais démentie, Al- phonse Deneuville a illustré un grand nombre de publications ; il n'est guère possible d'en donner la nomenclature complète.

    L'histoire de France, jusqu'en , par M. Ce portrait est reproduit en tête du volume: Une plage à l'heure du bain. Combat sur les toits Floing, près Sedan.

    Sergent porte-fanion Chasseurs à pied. Une politesse à V ancien. Attaque dans une rue de village en plein soleil. Un dragon ancienne tenue. Un officier de mobiles devant la suiferie du Bourget, Prisonniers allemands dans Véglise de Villersexel, le lendemain de la bataille.

    La pipe du caporal. Un poste dangereux, La passerelle de Vusine de Styring. Clairon d'infanterie de marine. Caporal-clairon Chasseurs à pied. Chasseurs à pied faisant V exercice. Un officier de uhlanSi Un officier d'Etat-major. Georges Berthaut, officier d'or- donnance du duc d'AumalCk Qui vive? Cette liste, déjà considérable, est loin d'être com- plète puisqu'elle s'arrête à l'année Ernest Lépine a publié sous le pseudonyme de Quatrelles.

    C'est au milieu d'un paysage plein de variété et brossé de main de maître que se déroulent les éi isodes de la bataille. Par-dessus les toits, à travers les arbres, on voit briller les eaux de la Marne ; au delà, est la presqu'île de Saint-Maur. Les wurtembergeois l'avaient brusquement envahi le matin à la faveur du brouillard, et presqu'cntièrcment repris ; mais nos soldats ramenés par leurs olficiers avaient bientôt reconquis la moitié du village.

    Ils avaient môme repoussé une deuxième attaque faite par les poméraniens. Des meurtrières, du clocher, des coins de rues, des vergers, les coups de feu se croisent de toutes parts. Apart of the wonderful colors of hair, eyes and skin, she may not be exceptionally beautiful, but she is a wonderful aristocratic company.

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